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International Press
City Bar Testifies at UN that Morocco Has No Legitimate Claim over Western Sahara
Martes, 16 de Octubre de 2012 09:27
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“After examining every available legal argument to support Morocco’s presence in the territory we have come to the conclusion that Morocco cannot claim a legal right to the territory on the basis of any historic relationship it had with the territory prior to its colonization by Spain,” the New York City Bar Association testified on the dispute over Western Sahara yesterday before the Special Political and Decolonization Committee of the United Nations General Assembly.

In her testimony, based on a report issued by the City Bar’s United Nations Committee, Katlyn Thomas, former Chair of the Committee, noted that in 1975 the International Court of Justice held that Morocco had no claim over the territory of Western Sahara. “Morocco’s action within weeks of that decision to avoid the implications of that ruling by sending its army into the territory against the wishes of its inhabitants arguably violates Article 2, Paragraph 4 and Chapter VII, as well as Artlcle 3(a) of General Assembly Resolution 3314 (XXIX) to refrain from acts of aggression,” states the testimony. Nor does the agreement Morocco reached in 1975 with Spain under which Spain agreed to withdraw from the territory and permit Morocco and Mauritania to occupy it justify any legal claim to the territory.

 

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UN peacekeeping chief visits UN mission in Western Sahara
Martes, 16 de Octubre de 2012 07:58
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UNITED NATIONS, Oct. 10 (Xinhua) — The UN under-secretary- general for peacekeeping operations, Herve Ladsous, arrived in Laayoune on Wednesday to visit the UN Mission for the Referendum in Western Sahara, known as MINURSO, UN spokesman Martin Nesirky told reporters here.

Ladsous “will be reviewing operations and meeting with Mission’ s leadership,” Nesirky said at a daily news briefing. “He plans to travel to two team sites, as well as to Tindouf and Rabat, where he will meet with officials from both parties.”

 

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Flagrant délit de harcèlement : Comment le Makhzen et ses moukhabarates ont envahi ma terrasse…
Domingo, 07 de Octubre de 2012 09:15
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Quand j’ai commencé à être la victime de tracasseries répétées et d’étranges agressions dans ma ville natale, Tétouan, où j’ai choisi de revenir vivre, mon avocat m’a dit : « Documente, écris sur tout ce que tu vois et sens. Et surtout, si tu le peux, prends des photos et filme tout ça ! C’est plus fort, plus explicite et ça constitue des preuves ».

Je ne croyais pas que cette méthode allait être utile, mais je l’ai suivie. Et les résultats sont allés au delà de mes espérances.

Depuis le mois d’août, j’écris donc tout sur mes « tribulations », et, à chaque fois, sur les conseils de mon avocat à Tétouan Maître Lahbib Haji, je porte plainte, en présentant la plupart du temps des éléments de preuves. Des plaintes qui jusqu’à aujourd’hui sont restées lettres mortes.

Le 11 août 2012, un baltaji du nom de Hassan a essayé de défoncer, vers 1h00 du matin, la porte de ma maison, avec ma femme et mes deux enfants en bas âge à l’intérieur. Il a essayé de le faire entre 1h00 et … 6h00 du matin, c’est-à-dire pendant 5 heures. Une plainte a été déposée auprès de la permanence de nuit de la police de Tétouan, mais celle-ci n’est pas intervenue… Cette plainte, comme a pu le vérifier mon avocat, existe bel et bien puisque je me suis déplacé personnellement à la permanence de police.

Voici le récit de cette première affaire : Ramadan, l’ivrogne, le chat et moi

Etrange coïncidence, le lendemain, le 12 août 2012, trois policiers en civil m’ont agressé dans la rue. Sans aucune raison. Ils m’ont volé ma carte d’identité nationale (CIN) et 200 DH (moins de 20 euros…). J’ai déposé plainte auprès de la même permanence de police, j’ai fourni à la police leur signalement, ainsi que le numéro d’immatriculation de la voiture de service de leur chef  181873. Jamal Ouahbi, le correspondant local du quotidien Al Massae, qui est arrivé rapidement sur les lieux a pu identifier l’un de mes agresseurs. Jusqu’à aujourd’hui, aucune enquête n’a été diligentée. Ni par la police, ni par le parquet ni par le ministère de la justice et des prétendues libertés.

Voici le récit de cette deuxième affaire : Comment j’ai été agressé, cambriolé et privé de ma CIN par des policiers marocains

Enfin, depuis un mois et demi, un menuisier à qui l’Etat a démoli son atelier, occupe de manière permanente l’entrée de ma maison. Avec la complicité des autorités, il travaille, vit et dort devant ma maison, obstruant l’une de ses entrées.

Source (Lire ici): DEMAIN

 
La compassion déguisée du Makhzen envers les détenus victimes de la torture au Maroc n’a pas duré longtemps. Juste le temps du passage au Maroc du rapporteur sur la torture de l’ONU, Juan Mendez, dont le rapport préliminaire évoquant une pratique « systém
Viernes, 05 de Octubre de 2012 13:09
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La compassion déguisée du Makhzen envers les détenus victimes de la torture au Maroc n’a pas duré longtemps. Juste le temps du passage au Maroc du rapporteur sur la torture de l’ONU, Juan Mendez, dont le rapport préliminaire évoquant une pratique « systématique » de la torture dans les prisons, connues ou secrètes, ainsi que dans les commissariats marocains, est accablant pour l’Etat marocain.
Plusieurs prisonniers politiques qui avaient constaté une légère amélioration de leur condition de détention avant l’arrivée de la mission onusienne au Maroc, ont retrouvé la triste réalité quelques jours après le départ de Mendez du Maroc.
Ainsi, par exemple, selon son avocat, le jeune activiste du Mouvement du 20 février, Samir Bradley, condamné à dix mois de prison il y a deux semaines par un tribunal casablancais, s’est retrouvé du jour au lendemain sans couverture après le départ de l’émissaire de l’ONU.
Mais les faits les plus graves se sont déroulées au Sahara occidental. Dans la « Prison noire » de Laâyoune.

Hier, vers 18h30, le directeur de la prison, Abdelilah Zenfouri, un ex-chef de détention de la prison de Kénitra connu pour ses méthodes « tendres » envers les prisonniers, a ordonné à ses matons d’attaquer les prisonniers politiques sahraouis. Pour quelle raison ? Comme l’administration pénitentiaire marocaine ne communique jamais, il est très difficile, sinon impossible, d’avoir accès à sa version des faits.
Le groupe attaqué est composé de 11 personnes, toutes arrêtées en octobre 2011 après de graves échauffourées qui ont eu lieu à Dakhla entre des Marocains du nord et des jeunes indépendantistes.
Selon des sources sahraouies, dans la virée d’hier, deux d’entre eux étaient particulièrement visés. Hammada El Alaoui et Omar Guezzari. Comme par hasard, ce sont ces deux jeunes qui durant la visite de Juan Mendez à Laâyoune ont fourni au médecin légiste qui l’accompagnait les preuves physiques de la torture qu’ils ont subie en prison.

D’après l’activiste et indépendantiste sahraoui Ali Salem Tamek, le médecin en aurait été « ébranlé » et « touché » par leur calvaire.
Hier, El Alaoui et Guezzari auraient été tabassés et envoyés au cachot par le directeur Zenfouri, sans raisons apparentes.
Cette punition collective vient après celle infligée par la cour d’appel de Laâyoune. Le 25 septembre dernier, quelques jours après le départ de M. Mendez, les 11 sahraouis, dont 5 défenseurs des droits de l’homme, ont vu leur peine de prison d’un an et demi ferme infligée par le tribunal de première instance de Laâyoune, doublée à trois ans.

Paradoxalement, tous les Marocains du nord impliqués dans les événements de Dakhla ont été libérés.
Aux dernières nouvelles, l’une des victimes sahraouies de l’attaque des matons aurait été transférée à l’hôpital de Laâyoune.
Source: Demain
 
Confidence Building Measures
Domingo, 30 de Septiembre de 2012 13:02
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Meeting with the Parties on the Confidence Building Measures (CBM)

 
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